LA SOCIETE

TOME 6

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LES STRUCTURES

IDEOLOGIQUES 

 

Aires idéologiques et logiques idéologico-politiques

 

CHAPITRE 8

 

 LES LOGIQUES IDEOLOGICO-POLITIQUES

 

 

 

58.L'instance idéologique spécifie les classes et la nation comme des formes de l'identification sociale. Elle montre qu'il y a du jeu dans l'idéologie, comme on peut en juger par l'examen des entrelacs où les identités collectives et différentielles peuvent, à la limite, permuter leurs rôles. Il s'agit maintenant de comprendre d'où vient ce jeu, c'est-à-dire de repérer les degrés et les formes de l'autonomie relative dont jouissent les activités et les structures idéologiques, sur une base économique et dans un État de types donnés. Ces degrés d'autonomie se forment et se déforment selon les articulations idéologiques existantes, ils dépendent des aires idéologiques – ou “culturelles” – où un même discours social peut circuler, ils varient selon la capacité des sociétés à concevoir et à orienter le temps social. Plus généralement, ils résultent de la logique idéologico-politique en vigueur dans la société considérée.
 
59. En toute société, le langage semble être le premier des liens culturels, mais ses effets sont virtuels : la parole circule dans une aire qu'elle ne définit pas. Cette virtualité langagière incite à prêter attention à l'épaisseur temporelle des aires idéologiques qui les distingue nettement des aires définies par les instances précédentes. Les aires économiques marquent l'effet spatial des modes de production (MP) en vigueur, notamment du MP prédominant dans chaque formation économique (FE). Les aires politiques sont déterminées par les États, maîtres de territoires plus ou moins stables, continus et maillés par leurs appareils d'aujourd'hui. Les aires idéologiques ont une plus forte inertie parce que les habitus acquis et transmis par les hommes-en-société les enracinent dans la durée et parce que le réseau des groupes de convivance, même tronçonné, demeure porteur du discours commun habituel, à quoi s'ajoute évidemrnent l'activité des appareils idéologiques (AI), lorsqu'ils ne sont ni détruits, ni réformés par les remodelages de l'espace économique ou politique.

L'instance idéologique attire l'attention sur les aires linguistiques que les Empires consolident et étendent. Comme il n'est jamais de langage vide, ces aires sont toujours plus que linguistiques : elles portent les traces, mineures ou massives, d'une culture commune. Les aires religieuses sont de configuration semblable, mutatis mutandis. Les Empires les étalent, mais elles en débordent parfois et leur survivent souvent. Les États "nationalisateurs” d'églises les spécialisent, mais rompent rarement leur potentielle “universalité”. Plus tardivement encore, la tolérance religieuse qui finit par se répandre, complique davantage la carte des confessions, d'autant qu'il est plus facile de changer de religion que de langage. Les aires marchandes sont souvent plus récentes et peuvent devenir indistinctes à mesure que le marché se mondialise effectivement. Elles méritent toutefois d'être retracées car les échanges économiques continus qui les trament sont bons conducteurs d'idéologie et deviennent, en s'élargissant, l'un des principaux ressorts de la mobilité des besoins. Plus récentes encore sont les aires médiatisées auxquelles le film, la radio, le disque et les séries télévisées ont commencé de donner une consistance propre que la retransmission par satellites va renforcer. Toutes ces aires s'inscrivent dans la durée : leurs traces se manifestent dans les aires effectivement actualisées par le réseau et l'AI en vigueur dans une société donnée, lesquelles sont définies par le tableau ci-après.

 Les quatre types généraux distingués par ce tableau ont des vertus très dissemblables, pour ce qui est des rapports entre l'État et l'idéologie. Les aires nationales (4) et les aires en voie de “nationalisation” (3) sont toujours ajustées à l'échelle de l'État : elles constituent la société en une aire idéologique unique. En revanche, les aires locales (1) et provinciales (2) ne peuvent coïncider qu'avec les aires de domination d'États toujours petits et souvent faibles. Autrement dit, la géographie des aires idéologiques et des aires politiques est l'un des repères essentiels de la logique idéologico-politique à laquelle une société est soumise. Mais les propriétés que la géographie révèle ont toujours une histoire : le temps social ne fonctionne pas de même manière dans les divers types d'aires idéologiques.

 
60. Le temps qui intéresse l'instance idéologique est celui dans lequel les hommes se représentent le monde où ils vivent. La première difficulté est d'apercevoir le temps social derrière le camouflage que la nature et l'homme lui imposent, Les rythmes naturels des jours, des saisons et des organismes vivants ne devraient commander le temps social que dans l'exacte mesure où la société dépend de la nature. Mais quand cette dépendance s'atténue, les traditions et les analogies naturalistes le gardent prisonnier. A ce temps naturel, le temps humain – qui est un ressassement du passé psychique individuel – ajoute son contrepoint : il fournit imaginairement l'axe autour duquel les cycles naturels se déploient et il se perpétue imaginairement en éternité.

Pour que le temps social devienne perceptible en tant que tel, il convient de réfléchir à ceci : qu'est-ce au juste que le passé ? La réponse est paradoxale : le passé de toute société est un produit de son activité présente, il est "aussi vide que l'avenir” 1. C'est un passé lointain dont les monuments et documents sont les traces réelles – à interpréter aujourd'hui. C'est aussi un passé élaboré en représentations plus ou moins savantes que collectionnent les bibliothèques – pour qu'on s'en serve maintenant. C'est encore un passé d'hier dont les témoins survivants gardent le souvenir – à discuter présentement. C'est enfin un passé encore vivant que les formateurs d'habitus transmettent avec le langage, les savoirs et les savoir-faire qu'ils communiquent.

Dans les sociétés où les hommes vivent en une ou plusieurs aires idéologiques locales, rien ne les incite à s'émanciper du temps naturel qui rythme leurs activités. Les transformations qui entraînent la constitution d'aires provinciales compliquent le temps. Les AI ecclésiaux, parfois “universels”, sont riches d'idées. Les États, souvent plus vaste que les aires idéologiques, découvrent la variété des “pays” qu'ils engrappent. Les marchands se répandent dans ces États et en débordent. Les artisans, de leur côté, découvrent le temps du travail non rythmé par la nature.

On peut faire masse des aires (3) et (4) pour observer les mutations ultérieures, car elles se forment quand les ressorts d'un temps orienté prennent force par ailleurs. D'innombrables nouvelles scansions sociales apparaissent : il y a le temps des vacances, de la scolarité, de la retraite, etc.; celui des élections, des budgets, des sessions d'organismes délibératifs, etc.; celui des investissements, des programmes, des plans, etc. Le temps social qui se diversifie de la sorte est essentiellement un temps orienté. C'est le temps de sociétés qui ont grand besoin d'un passé et d'avenirs explicites pour contrôler au moins partiellement leurs “décisions de 1ongue portée”2.

 
61.L'instance économique a montré que chaque formation économique (FE) est soumise à une logique de la production dont la forme et l'intensité dépendent des rapports de production prépondérants en son sein. Ici, il ne s'agit pas d'identifier une logique purement idéologique, c'est-à-dire disjointe de la domination qui, toujours, se marie à l'hégémonie. A vrai dire, il existe de multiples logiques idéologiques : chaque idéologie spécialisée a sa propre logique et les diverses modalités du discours commun ont, elles aussi, leurs logiques, généralement secrètes. Mais la compétition des AI et de leurs idéologies spécialisées ainsi que les incohérences dont le discours commun est coutumier attestent que ces logiques partielles et spéciales ne sont ni convergentes, ni hiérarchisées. En fait, elles sont toutes enveloppées par une logique générale, de nature à la fois idéologique et politique, qui exprime l'effet conjoint de la domination et de l'hégémonie en vigueur dans la société considérée et qui spécifie une certaine qualité de l'intégration sociale. Elle dit comment une société "tient ensemble", sur une base économique donnée, par les liens que l'État impose et par le consentement des hommes-en-société eux-mêmes.

Trois repères suffisent pour identifier cette logique idéologico-politique : (1) les aires idéologiques distinguent les concrétions spatiales où sont assemblés les hommes reliés par un même réseau et irrigués par un même corps d'AI; (2) les aires politiques distinguent les espaces, souvent plus vastes que les précédents, où un État intègre plus ou moins la population qu'il domine; (3) en outre, la qualité de cette intégration politique peut être précisée en faisant usage des résultats établis par le tome précédent qui a rangé les divers types d'État en cinq catégories, selon la puissance des articulations politiques qu'ils projettent vers leur population Le tableau ci-après assemble ces repères.

[Notes du tableau : (1) Voir page marquée. (2) Voir supra, présente page. (3) Voir page marquée. (4) Y compris l'aire dite du contado. (5) Le texte ci-après explicite cette mention. ]
 
Logique I ou logique “locale” Combinaison (a)

Elle intéresse des aires courtes, soumises à des États eux- mêmes “courts et vagues”, quoique de types dissemblables : État 3 dit Cité “antique” et État 5 ou Seigneurie. La formation idéologique (FI) est du type 2 religieux ou 3 citoyen. Les besoins sont de caractère traditionnel. L'identité collective s'établit en quelque stade de l'itinéraire qui conduit des Communautés aux Tribus puis aux Ethnies. Les classes-statut se transposent approximativement en états ou en ordres.

Logique II ou logique de l'État flottant Combinaisons (b) à (f)

Elle s'applique à des aires politiques parfois immenses, sur lesquelles règnent des États dont les capacités de contrôle demeurent fragiles parce que les populations qu'ils dominent sont éparses et distinctes, dans les aires idéologiques juxtaposées que l'État surplombe. Au reste, deux variantes sont à distinguer :

Logique II a ou logique de l'État ethniqueCombinaisons (b) à (d)

Elle intéresse les États 2 tributaire, 4 esclavagiste, 6 Principauté, 7 Cité “médiévale" et 8 aristocratique. La FI est de type 1 théocratique, 2 religieux ou, parfois, de type 3 citoyen. Les besoins sont de caractère traditionnel et les identités collectives sont de forme tribale ou ethnique.

Logique II b ou logique de l'État provincialisé Combinaisons (e) et (f)

Elle se distingue du cas précédent par l'élargissement des aires idéologiques qui, en devenant provinciales, donnent de meilleures prises aux États, d'autant que les identités collectives, dépassant le stade ethnique, deviennent elles aussi provinciales et peuvent le temps aidant se convertir, au moins dans les villes, en quasi-nationalités. Les États et les FI intéressés sont les mêmes que dans le cas précédent..

Logique III ou logique de l'État-nationCombinaisons (g) à (l)

La nation qui, à ses différents degrés de maturité, s'associe à l'État pour caractériser cette logique produit une alliance si forte et si novatrice que beaucoup de politologues en viennent à oublier les États qui ont existé sous les logiques précédentes pendant des millénaires. La logique III se présente sous trois variantes :

Logique III a ou logique de l'État-nation naissantCombinaisons (g) à (i)

Les sociétés où règne cette logigue sont soumises à des États nationalitaires, lesquels s'emploient à forger une nation. Telle est l'ambition des États 8 aristocratiques qui fédèrent des Principautés, des États 13 que l'on a dits militaires nationalitaires et des États 9 aristocratiques bourgeois où, il est vrai, le mode de production (MP) capitaliste tourne déjà à plein régime, ce qui renforce puissamment la maturation nationale. Ces divers États s'accommodent de capacités hégémoniques souvent faibles. La FI peut encore être de type 2 religieux ou atteindre déjà le type 4 juridique, mais il n'est pas exclu que, dans les États militaires nationalitaires notamment, le type 6 fasciste soit imposé.

Logique III b ou logique de l'Etat-nation marchand Combinaison (j)

Besoins marchands puis stimulés, classes-identité bien apparentes, nation arrivée à maturité : tels sont les traits communs aux sociétés régies par des Républiques bourgeoises (États 10 et 11). Une FI 4 juridique est l'accompagnement normal de ces types d'Etat, mais en cas de péril aigu (pour la domination établie) la FI 6 fasciste peut lui succéder. Ici, donc, l'État nation s'épanouit sur une base marchande où le MP capitaliste proprement dit est généralement prépondérant.

Logique III c ou logique de l'État-nation planificateur Combinaisons (k) et (l)

Outre les différences dues aux premières étapes de la transition étatique socialiste, accomplie à marches forcées par des sociétés parfois pré-industrielles, la présente logique se distingue de la précédente par la domination et l'hégémonie en vigueur : l'État 14 “soviétique” et la FI 7 communiste hâtent, s'il y a lieu, la maturation de la nation et brouillent les identités de classe.

[La notation ci-dessus a été complétée dans Le Monde au 21è siècle, par l'examen des effets contradictoires de la logique III c, dans les régions "périphériques" de l'URSS, de la Chine et des quelques autres sociétés étatiques socialistes où vivent des peuples "alloigènes", c'est-à-dire non intégrés dans la nation "centrale".]

 
62. La 1ogique III progresse par un décloisonnement des aires économiques et idéologiques qui n'est pas imputable à la seule activité de l'État, même si les révolutions démocratiques bourgeoises ou socialistes étatiques l'accélèrent. Quand la population d'une société devient une nation pour soi, un nouveau rapport s'établit entre l'identité collective du peuple soumis à un État et les identités différentielles entre lesquelles ce peuple se répartit. Les classes-identité qui tendent à s'ajuster plus ou moins exactement, sur le système des classes-statut, deviennent des classes nationales par leur extension effective, par leurs organisations, par leurs contributions éventuelles à la “représentation nationale”, mais aussi par le fait qu'elles partagent un même discours social commun. D'où le caractère longtemps scandaleux des stratégies politiques à tendances “internationalistes”, des stratégies économiques génératrices d'entreprises "multinationales” et des stratégies étatiques d'orientation "supra-nationale". Ces mouvements et les réactions qu'ils provoquent font de la nation un enjeu politique : les organisations expressives d'intérêts de classe se disputent la palme du meilleur défenseur des intérêts nationaux.

Compte tenu des hégémonies théocratiques, religieuses ou citoyennes sous lesquelles elles se manifestent, les logiques I et II sont mauvaises conductrices des classes-statut aux classes-identité. L'émiettement des classes-statut est de règle; les interférences tribales et ethniques sont fréquentes et puissantes; les organisations à dominante de classe sont rarissimes hors l'Etat; l'élasticité du système de castes ou d'états facilite l'"identification" de toute catégorie nouvelle. En ses diverses variantes, la logique III est bien meilleure conductrice des statuts aux identités. Mais cette conductivité est néanmoins imparfaite et inégale.

Parmi les classes qui se “nationalisent” plus vite et mieux que les autres, un privilège objectif bénéficie aux classes polarisantes, c'est-à-dire à celles qui par leur statut même constituent les deux pôles du ou des MP dominants dans la FE. Ces classes croissent souvent plus vite que les autres, sont toujours impliquées dans les luttes économiques les plus lourdes de conséquences pour toute la société et pèsent donc d'un grand poids dans l'activité politique et idéologique, même si elles sont dépourvues d'organisations propres. La domination politique et l'hégémonie sont spécifiées par leur potentiel de luttes, plus que par toutes les autres tensions sociales.

Dans les sociétés où le capitalisme demeure aux prises avec une puissante propriété foncière, celle-ci porte une troisième classe polarisante, laquelle se manifeste par des effets d' "aristocratie" ou de "notabilité", en agglutinant autour des propriétaires les "élites" écclésiales, militaires, diplomatiques, etc., c'est-à-dire les régnants et les couches supérieures des tenants.

Enfin, dans les sociétés où domine l'Etat 14 "soviétique", les classes polarisantes souffrent d'une évidente dissymétrie. La classe étatique socialiste retranchée dans le haut appareil de l'Etat, de l'économie et du parti, polarise autour d'elle des éléments nombreux des classes d'encadrement. Il se forme ainsi une classe-identité de "cadres" (du parti et de l'Etat) à laquelle le parti sert de moule et dont l'Etat explicite la nomenklatura hiérarchique. Mais, à l'autre pôle, la classe ouvrière, privée d'organisations autonomes et noyée sous une hégémonie qui fait d'elle un drapeau partout planté, ne peut activer ses potentialités : elle est le pôle caché, le foyer du "peuple tout entier" face à "son" Etat.

L'affirmation de deux ou trois classes polarisantes produit un effet de "classes moyennes". En réalité, ces classes relèvent de statuts distincts et elles finissent assez souvent par s'organiser, voire par s'identifier, selon des clivages correspondant assez bien à leurs statuts réels.

Les classes-statut s'étendent ou déclinent avec les MP ou l'appareil qui les portent, mais les classes-identité – qui leur correspondent de plus ou moins loin – ne se transforment pas du même mouvement. Ces décalages sont particulièrement sensibles lorsqu'une classe s'enfle ou se résorbe rapidement. Ainsi, la classe ouvrière que l'industrie extrait de l'artisanat et des campagnes est un creuset où 1es traditions provinciales, rurales et corporatives ont à se fondre avant qu'une identité “ouvrière” puisse prendre tournure. Exemple inverse : les employés du capital marchand qui trônent dans les boutiques ou dans les banques du 19è siècle européen tardent à reconnaître leur conversion en salariés banals du MP capitaliste.

On peut en outre repérer plusieurs seuils qui séparent toute classe-statut de son identification pertinente. Le premier seuil est celui de l'agglomération objective et il dépend entièrement de l'infrastructure matérielle des MP et de l'Appareil. Le second seuil est celui de l'organisation; il peut être franchi de plusieurs façons sans déborder du stade “économico-corporatif ” ou en atteignant explicitement le stade politique, auquel cas de nouvelles distinctions sont à considérer : s'agit-il d'organisations à dominante de classe bien établie (et pas seulement proclamée) ? ou s'agit-il d'organisations naïvement ou délibérément interclassistes ? Ainsi, le troisième seuil est celui des lignes et formes d'action que l'organisation pratique. Il suffit de suivre à la trace cette analyse des seuils et des conditions sous-jacentes, pour concevoir la nécessaire infidélité du système des classes-identité vis-à-vis du système des classes-statut; pour concevoir aussi l'inégale maturation des identifications différentielles qui coexistent dans une même société; c'est-à-dire pour concevoir la puissance de l'hégémonie en vigueur et les limites de l'insoumission possible.


 ANNEXE

 

 FORMATIONS IDEOLOGIQUES, ETATS ET FORMATIONS ECONOMIQUES

 

[Le tome 6 de l'édition originale comporte trois annexes respectivement consacrées aux Réseaux, aux Formations idéologiques (FI) et aux rapports entre FE, Etats et FI. Extraits de cette dernière annexe, les deux tableaux ci-après réczapitulent les résultats détaillés par ces trois annexes.]
 

 


 Notes

1 - Gaston Bachelard, L'intuition de l'instant, Ed. Stock, 1979.

2 - Claude Gruson, Programmer l'espérance, Ed. Stock, 1976.


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