LA SOCIETE

TOME 5

***

LES ETATS  

 

 

Illustration de l'édition originale

Van Eyck - l'Agneau mystique -

 


 

CHAPITRE 1
 
LA DOMINATION
 

 

1- L'Etat que l'on a déjà aperçu comme propriétaire dans certains modes de production (MP) et comme pouvoir utilisant la plupart des appareils, va désormais figurer au centre de la recherche. De ce fait, la définition d'une société par référence à l'Etat qui la contrôle commencera de perdre la valeur axiomatique qu'on lui avait initialement assignée.

[La suite du n° 1 évalue les concours que Marx procure à la théorie de l'Etat, tandis que le n° 2 procède de même avec Weber et que le n° 3 envisage diverses autres théories du pouvoir. Faute de place, la présente édition ne peut reprendre ces éléments].

 

4. L'hypothèse de Marx se résume ainsi :"toute forme de production engendre ses propres rapports juridiques, sa propre forme de gouvernement".1. Elle va servir de point de départ à l'instance poltique, c'est-à-dire à l'examen de l'ensemble des sociétés sous l'angle non plus de la production (comme au tome 2), mais bien du pouvoir dont elles sont nécessairement le siège. Le premier travail à accomplir sera de soumettre cette hypothèse à un examen détaillé pour concevoir, en ses divers aspects, la domination qui s'exerce en toute société divisée en classes. A cette fin, il est préférable de concrétiser et de contrôler l'étude générale de la domination politique et de l'État, avant d'en détailler les effets dans les divers systèmes de classes que le tome 4 permet de reconnaître.

De la concrétiser, en discernant les articulations politiques dont les États peuvent faire usage pour relier et lier les diverses classes sociales et en distinguant les aires politiques que les États sont capables de construire et de tenir. De la contrôler, en soumettant les États à une contre-épreuve, par un inventaire des pouvoirs sociaux qui s'exercent à côté d'eux, si ce n'est contre eux.

On montrera que le concept de société civile – qui circule avec des contenus variables et parfois incertains, de Hegel à Marx et à Gramsci – peut être clarifié pour rassembler, à bon droit l'ensemble de ces “micro-pouvoirs” épars. Dès lors, divers types de société civile pourront être définis, chacun d'eux correspondant à un système de pouvoirs dûment spécifié. Ensuite, sachant ce qu'État veut dire, mais sachant également reconnaître la société civile de forme très variable dont chaque type d'État est entouré, il sera possible de concevoir chaque société comme une formation politique d'un certain type. Une formation politique (FP), c'est-à-dire un réseau de pouvoirs polarisés par le pouvoir d'État. Au fond, il en va de la FP comme de la formation économique (FE) : c'est une représentation théorique de la société toute entière, mais considérée sous un angle particulier. La FE dit la structure économique de la société, la FP dit sa structure politique.

 
5. Première cible : l'État; première visée : le pouvoir d'État. La capacité de disposer de l'appareil d'État permet de repérer ce pouvoir, mais ne suffit pas à le caractériser. D'où vient ce pouvoir ? Marx esquisse une réponse : le pouvoir d'État exprime une domination de classe(s), il est la résultante du système de classes opposées dont la société est faite. Mais que faut-il entendre, au juste, par une telle domination ?

Vers la fin du Capital, Marx étudie le fonctionnement de l'exploitation économique, avant que la généralisation du marché ne lui donne l'apparent automatisme d'une loi naturelle. Il observe que “dans toutes les formes où le producteur direct reste le "possesseur" des moyens de production et des moyens de travail nécessaires pour produire ses propres moyens de subsistance [...] il faut des raisons extra-économiques, de quelque nature qu'elles soient [...] pour obliger [ces] producteurs à effectuer du travail pour le compte du propriétaire foncier en titre ”2. Un lien direct apparaît ainsi entre la propriété des moyens de production et le pouvoir étatique qui vient la redoubler, entre l'exploitation économique et la domination politique qui vient la conforter. Marx n'hésite d'ailleurs pas à généraliser cette liaison : "c'est toujours dans le rapport immédiat entre le propriétaire des moyens de production et le producteur direct [...] qu'il faut chercher le secret le plus profond, le fondement caché de tout l'édifice social et par conséquent de la forme politique que prend le rapport de souveraineté et de dépendance, bref, la base de la forme spécifique que revêt l'État à une période donnée "3.

Vue de l'étranger, la domination apparaît comme la souveraineté qu'exerce un État dans son aire propre, vis-à-vis des autres États. Vue d'en bas, elle se traduit par la dépendance où se trouvent placés les dominés, les sujets de l'État. Mais, souveraineté ou dépendance, elle est d'abord le transformé politique de l'exploitation économique.

La transformation de l'exploitation économique en domination politique est une proposition tout à fait centrale. On peut nier cette proposition. Cela revient à dire que l'État est indépendant de la structure économique, que le pouvoir d'État est indifférent aux intérêts opposés des classes exploiteuses et exploitées, qu'il est neutre envers ces intérêts ou contaminé par eux de façon accidentelle, qu'il joue un rôle arbitral en pacifiant les luttes de classes. Toutes ces dénégations conduisent nécessairernent à une représentation idéaliste de l'État : il tiendra du hasard, du droit divin, de la nature des choses, de la sagesse d'un législateur ou d'un prince, d'un contrat social, du suffrage universel ou de quelque autre principe imaginaire ou, au mieux, descriptif.

On peut aussi affadir la proposition de Marx en minorant le rôle de l'exploitation économique jusqu'à en faire un facteur parmi d'autres dont l'énumération pourra être d'une infinie richesse : facteurs ethniques, nationaux et culturels, facteurs dits sociaux (ce dernier terme évoquant des conflits “sociaux” tenus pour distincts des affaires "économiques”), facteurs politiques (relatifs, par exemple, aux institutions supérieures de l'État ou au jeu des partis), etc. Cette seconde position est moins simpliste que la précédente. Elle permet de fonder des recherches positives. Mais elle produit nécessairement des savoirs courts, car le cocktail des facteurs qui semblent avoir valeur explicative, en un temps et en un lieu donnés, doit céder la place à un autre cocktail pour rendre compte de l'État qui opère en un autre temps et en un autre lieu. On fera, de la sorte, la théorie de l'État sous Charlemagne ou sous Louis XIV; on traitera de l'État français ou américain ou soviétique. Et si l'on se risque à des comparaisons historiques ou internationales, on ne dégagera que des généralités vagues et aléatoires, selon les facteurs pris en compte ici et 1à.

La proposition centrale de Marx et Engels a une tout autre portée. C'est une hypothèse de travail utile pour l'établissement d'une théorie générale de la société, puisqu'elle énonce un principe d'analyse applicable à tous les Etats. Elle signifie que, sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations historiques, l'État est un rapport social (un système de relations sociales) organiquement lié à toutes les autres relations sociales par des liens toujours intelligibles. Elle incite à rechercher le premier de ces liens dans celles des structures sociales qui garantissent le plus directement la survie collective de la société, laquelle dépend toujours, en premier lieu, de la production.

Si l'on veut comprendre, en tous ses aspects essentiels, la domination qu'exerce un État donné, il faut prendre en compte toutes les luttes de classes dont il est la résultante – et le corset. Toutes les luttes de classes et, donc, tout le système FE + Appareil. “La forme spéciale que revêt l'État à une période donnée”3 devient ainsi l'objet d'une enquête théorique ouverte, enquête dont la “thèse” de Marx fournit le point de départ et l'orientation générale, sans préjuger de ses résultats.

Au reste, le redoublement de l'exploitation par la domination politique ne suffit pas à expliquer cette dernière. Il exprime seulement l'aspect principal de la domination, non sa plénitude. Toute domination politique a pour aspect secondaire la gestion des "intérêts communs” à toute la société que l'État domine. En effet, l'État par lequel certaine(s) classes(s) domine(nt) une société ne se cantonne pas dans une activité purement répressive. Sa raison d'être est, certes, la conservation de l'ordre social établi. Mais, pour mieux accomplir sa fonction première – et aussi de par l'inertie propre à l'appareil d'Etat (AE) dont il hérite et qu'il perfectionne éventuellement – l'État se charge d'intérêts communs à toute la société qu'il domine. Engels évoque souvent ces intérêts communs sans les définir, mais en les exemplifiant. Le jugement des litiges, la répression des empiétements de certains individus au-delà de leurs droits, la surveillance des eaux “surtout dans les pays chauds”, l'irrigation en Orient, la “défense contre l'extérieur” et même les "fonctions religieuses” – curieusement justifiées par le "caractère primitif et sauvage de la situation” dans les communautés “primitives” d'où l'État émerge – sont les exemples qu'il donne4. Il suffit de songer à la place immense qu'occupent, dans les sociétés contemporaines, les consommations collectives, les équipements collectifs, les services publics et les transferts sociaux pour concevoir que les intérêts communs gérés par les États n'ont cessé de s'accroître, même si leur croissance n'a jamais pris la forme d'une progression historique régulière et continue.

La nature des “intérêts” – communs ou non – ne pourra être clairement définie qu'au prochain tome, lorsque la recherche s'appliquera aux structures idéologiques des sociétés. En effet, tous les intérêts sociaux, c'est-à-dire tous les intérêts collectifs qui se manifestent en société, sont des complexes de déterminations multiples, parmi lesquelles les déterminations idéologiques jouent un rôle majeur.

[La suite du texte original esquisse une définition provisoire de ces intérêts communs, en discutant divers exemples bien avérés, pour conclure que :]

Les intérêts communs sont le sous-produit "civilisé" de la domination politique. Plus généralement, cette domination est à concevoir comme la transformation d'une société divisée en classes opposées, voire antagonistes, en une organisation relativement stable et ordonnée, en un ordre établi. Au coeur de tout système de classes gît un énorme potentiel de luttes sociales, déterminé par les diverses formes d'exploitation en vigueur. La domination politique maîtrise ce potentiel, elle redouble l'exploitation par tout un jeu de contraintes visant à maintenir les diverses classes dans leurs statuts respectifs. Par cette fonction fondamentale, la domination sert l'ordre établi, elle garantit la position des classes exploiteuses, elle convertit tout ou partie d'entre elles en classes dominantes. Mais la domination politique n'est pas une pure et simple répression des classes dominées. Non sans de grandes variations d'un type de société à l'autre, elle se surcharge de fonctions additionnelles qui, toutes, tendent à conforter l'ordre établi par des moyens moins répressifs. La domination qui redouble l'exploitation se dédouble elle-même en répression et en gestion d'intérêts communs, réels ou imaginaires. Plus les luttes de classes s'aiguisent dans une société donnée, plus la domination politique se réduit à l'essentiel : elle devient le gendarme, voire le bouclier de l'ordre établi. Mais qu'à l'inverse, les luttes de classes demeurent contenues dans des limites compatibles avec l'ordre établi (limites qui sont elles-mêmes variables selon les types de société) et la domination politique s'adoucit : l'État fonctionne comme serviteur d'un bien public qui est évidemment une variable historique et qui, toujours, mêle indissolublement le service d'intérêts communs et l'entretien d'idéologies légitimant l'ordre établi.

 

6. [Synthèse des réflexions précédentes, ce numéro se résume ainsi :]

En exprimant le système complet des formes d'exploitation en vigueur dans une société donnée, la domination est, par nature, une relation plus complexe que l'exploitation; en exprimant le système complet des rapports de classes, la domination est, en outre, un transformé direct ou indirect de l'exploitation; du même coup elle se charge d'intérêts communs, non sans s'enrichir des déterminations multiples par lesquelles l'idéologie se mêle au pouvoir.

 
7. Il convient donc de définir les divers types de domination qui correspondent aux divers systèmes de classes que le tome 4 a permis de repérer. Toutes ces analyses doivent procéder d'une même logique. Le système des classes sociales et le potentiel de luttes qu'il comporte sont déterminés à titre principal par la structure économique, c'est-à-dire par la formation économique (FE) en vigueur. Il convient donc de reprendre l'étude des principaux modes de production (MP) qui composent cette FE, pour spécifier les formes d'exploitation qui les caractérisent, en prêtant une particulière attention au(x) MP prépondérant(s) et aux déformations que subissent les autres MP qui survivent ou se forment sous sa tutelle. De ce système d'exploitation et des classes qu'il oppose, découle un certain besoin de domina6on politique. Un besoin de nature et d'intensité variables, d'un système de classes à l'autre. En outre, il convient de prêter attention également aux classes, parfois massives, qui sont ancrées dans le corps des appareils d'Etat (AE) et des appareils idéologiques (AI) compatibles avec la FE considérée, car la domination politique doit répondre aux luttes – actuelles et potentielles – de toutes les classes, où qu'elles soient enracinées. Enfin, l'enquête doit veiller à comprendre le besoin de domination en tous ses aspects : à titre principal, elle doit spécifier les contraintes et les répressions requises pour redoubler autant que de besoin l'exploitation économique; à titre complémentaire, elle doit repérer les intérêts communs qui correspondent à la FE considérée et, surtout, à l'Appareil qui l'accompagne.

[Faute de place pour la détailler ici, l'analyse des divers types de domination politique sera présentée dans un prochain chapitre, en même temps que celle des types d'Etat et de société civile. Ainsi, tous les éléments qui composent une même structure politique (ou FP) seront traités d'un même mouvement. Toutefois, le tableau ci-après présente par anticipation les résultats qui seront établis en ce qui concerne les types de domination.]


Les types de domination

 Dans les sociétés dont le système de classes repose principalement sur une FE du type indiqué à gauche,

la domination politique est normalement du type noté à droite

FE 1 – communautaire 1 - Domination lignagère (parfois)

FE 2 – tributaire 2 - Domination tributaire

FE 3 – tributaire-marchande 2 - Domination tributaire

FE 4 – antique 3 – Domination patricienne citoyenne

FE 5 – esclavagiste 4 – Domination esclavagiste

FE 6 – servagiste 5 – Domination seigneuriale

FE 7 – servagiste marchande 6 – Domination provinciale

FE 8 – capitaliste marchande 7 – Domination patricienne corporative

FE 9 – domaniale marchande 8 – Domination aristocratique nationalitaire

FE 10 – domaniale capitaliste 9 – Domination aristocratique bourgeoise.

FE 11– capitaliste 10 – Domination libérale bourgeoise

FE 12 – capitaliste monopoliste 11 – Domination interventionniste bourgeoise

FE 13 – étatique monopoliste 11 – Domination interventionniste bourgeoise

FE 14 – marchande simple l2 – Domination démocratique paysanne.

[FE 15 – "coloniale”] [ ne peut évidemment fonder un type de domination qui lui soit propre]

FE 16 – domaniale étatique capitaliste 13 – Domination militaire nationalitaire

FE 17 – de transition étatique socialiste 14 - Domination bureaucratique partisane

FE 18 – étatique socialiste 14 - Domination bureaucratique partisane


Si la domination politique était une simple transposition de l'exploitation économique, on devrait s'attendre à ce que dix-sept types de FE [la forme 15 - coloniale étant évidemment à exclure, ici] conduisent à dix-sept types de domination ou, ce qui revient au même, à dix-sept types d'État. Mais cet automatisme qui pourrait plaire aux tenants de divers marxismes simplistes, va être rompu en raison des immixtions de l'État dans la structure économique qui s'opèrent sans détour colonial et qui attestent de la relative autonomie de l'État.

Le premier exemple est celui des formations où le tribut - qui participe à la fois de la rente et de l'impôt - donne à l'État une puissance exceptionnelle. Il fonde une domination politique qui est de caractère tributaire et qui permet à l'État de se dispenser du capital marchand ou, s'il le tolère, de résister victorieusement à l'émancipation politique des cités et des ports marchands. Le second exemple est celui des FE 17 et 18 (étatiques socialistes) nées de l'étatisation générale des moyens de production. L'Etat omnipropriétaire et contrôlé par un parti unique y exerce une forme originale de domination politique que l'on dira bureaucratique partisane, laquelle mûrit dès avant l'étatisation de l'économie. Le troisième exemple est celui de la domination interventionniste bourgeoise qui s'établit normalement dans les sociétés où la concentration du capital produit une FE 12 capitaliste monopoliste, tandis que d'amples nationalisations donnent naissance à une FE 13 étatique monopoliste. Jusqu'à présent, aucune forme de domination politique adaptée aux besoins d'une FE 13 n'a réussi à mûrir et, donc, à protéger cette FE des retours de flamme du capital monopoliste. Ainsi le même type de domination s'applique à deux FE pourtant riches de potentiels très divers.

Bref, l'Etat n'est jamais le décalque d'une structure économique qui déterminerait rigoureusement sa forme, ses capacités et son orientation. Il est la résultante, exacte ou approximative, d'un potentiel de luttes de classes à la détermination duquel la structure économique concourt de façon décisive, mais non exclusive. Autrement dit, il est le transformé politique du système FE + Appareil.

 

ANNEXE

 

ETATS ET STRUCTURES ECONOMIQUES

 

 

En partant des systèmes FE + Appareil et des systèmes de classes-statut, les annexes de l'édition originale du tome 5 établissent successsivement :

- la gamme des types d'Etat que ces deux systèmes peuvent supporter, d'une part dans les sociétés autonomes et d'autre part dans les sociétés dépendantes;

- les compatibilités entre types d'Etat et types de FE

- la gamme des Etats aptes à devenir propriétaires (P 4) dans les divers modes de production à propriété étatique,

- la typologie des sociétés civiles associées aux divers types d'Etat et de FE

Pour ce qui est des sociétés autonomes, les deux premières séries de résultats peuvent être inférées du tableau présenté ci-avant, puisque chaque type de domination correspond à l'un des types d'Etat évoqués plus loin. S'agissant, par contre des sociétés dépendantes, seule l'étude des systèmes mondiaux permettra d'apprécier leur situation, que ces sociétés soient incorporées dans un empire ancien ou colonial, ou qu'elles soient placées sous la tutelle ou le protectorat d'un Etat qui leur est extérieur.

De leur côté, les rapports entre sociétés civiles types d'Etat et types de FE, ils seront analysés dans un prochain chapitre, tandis que l'aptitude des divers types d'Etat à figurer comme propriétaire (P4) dans certains modes de production est explicitée par le tableau ci-après.


Notes

1 - Karl Marx , Contribution à la critique de l'économie politique, Ed. Sociales, 1947, p. 153.

2 - Karl Marx, Le Capital, Ed. Sociales, 8 vol., 1948-60, tome VIII, p. 171.

3 - ibid, p.172.

4 - Friedrich Engels, L'Anti-Dühring, Ed. Sociales, 1950, pp. 180 et 211.


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